Traduction de contenus ou transcréation ?

C’est dans cette différence que réside tout l’intérêt de la transcréation sémantique. Il n’est pas rare dans notre métier de consultant SEO de voir des sociétés se lancer à l’international après plusieurs années de présence sur un seul pays.

Se pose alors la question des contenus dans une, voire d’autres langues. C’est à ce moment qu’il ne faut pas commettre une erreur malheureusement très commune : traduire son contenu.

La traduction de contenu a l’avantage certain d’être simple et relativement rapide à faire. En revanche, force est de constater que les traductions sont très rarement au niveau d’un contenu rédigé originellement dans la langue visée.

Il faut bien garder en tête que la traduction d’une langue A vers une langue B peut sembler suffisante lorsque l’on ne parle que la première. En revanche, il faut penser aux utilisateurs de la langue B que vous visez : un contenu traduit se voit et n’est pas qualitatif.

Faites l’exercice avec la langue française et imaginez un site qui se contente de faire de la traduction de l’anglais : vous vous rendrez compte très vite que le texte est très imparfaitement écrit.

L’avantage de la transcréation

La transcréation sémantique n’est pas seulement avantageuse pour les internautes, elle l’est aussi pour le SEO. Même si cela peut sembler évident, les expressions utilisées en français par exemple ne sont pas les mêmes que celles utilisées dans d’autres langues. Le site ne se positionnera pas forcément sur les mêmes mots-clés d’une langue à une autre. Il est donc important de réfléchir son contenu avec une vision locale.

Nous savons par ailleurs que Google s’est grandement amélioré dans la compréhension du langage naturel. Hors un texte traduit n’est pas nécessairement naturel. Dans tous les critères de qualité du contenu que Google veut faire respecter, avoir une écriture fluide, sans faute et parfaitement compréhensible est important. Des critères difficiles à réunir lorsque nous faisons de la simple traduction.

Prenons un exemple qui ne sera ni trop extrême, ni trop absurde : le canapé d’angle. En faisant une simple traduction en anglais, nous pourrions dire qu’il faut travailler les pages autour de l’expression “corner sofa”. Ce qui est relativement juste ! Seulement, en se contentant de cela, on se rend vite compte que ce n’est pas suffisant. Quelques recherches viennent montrer que les canapés d’angles sont aussi appelés “L-shaped sofas” ou encore (bien que ce ne soit pas exactement la même chose) les “sectional sofas”. Autant de déclinaisons/ajouts que nous n’aurions pas en faisant de la simple traduction.

A noter également que lorsque nous parlons d’international, nous ne parlons plus que de Google mais aussi de Bing, Naver, Baidu, Yandex, etc. Ainsi, les experts internationaux avec qui nous travaillons connaissent les problématiques de ces moteurs de recherche et adaptent leurs contenus également en fonction des attentes de ces derniers.

Faire de la transcréation sémantique

Pour faire de la transcréation sémantique, mieux vaut donc s’adresser à des natifs de la langue désirée et/ou à de véritables experts bilingues (ou plus).

Chez Search-Foresight, nous avons construit un réseau d’experts à l’international dans de très nombreux pays (Chine, Australie, Espagne, Italie, Japon, Russie, etc.). Ce qui nous permet donc de confier les textes à rédiger à ces personnes qui ont à la fois une expertise SEO et qui parlent parfaitement la langue.

Depuis janvier 2019, l’agence Allemande Peak Ace a rejoint le groupe Heroiks (même groupe auquel appartient Search Foresight), ce qui nous permet également d’avoir des experts SEO et SEA reconnus qui nous aident dans la création de contenus en allemand.

Vous l’aurez compris, lors d’un lancement à l’international, au-delà des aspects stratégiques et techniques, il faut impérativement prendre le temps de bien faire rédiger ses contenus et ne pas se lancer seul dans des traductions qui vous prendront du temps et ne seront pas aussi efficaces que du contenu original.