Cette semaine, nous partageons avec vous le plaisir de recevoir Renaud du blog Renalid.com
pour un post sur le référencement géolocalisé.

Depuis la semaine dernière, Google Maps met en avant le contenu « géographique » créé par les utilisateurs de « Mes Cartes » de Google Maps ou de Google Earth. Après ce type de contenu déjà   visible dans les résultats de recherche de Google Maps, le moteur pousse cette fois le contenu en tête de liste des résultats.

Chacun peut créer très simplement son propre « mashup » cartographique en indiquant sur une carte des lieux ou des événements pertinents. Toutes ces informations géolocalisées accessibles sur internet créent ce que l’on appelle le Geoweb offrant ainsi une dimension spatiale à la recherche d’informations sur le web.

Ce « géo ecosystème » sur le web détermine comment les « géo navigateurs » (comme Google Earth, Nasa World Wind…), les cartes insérées dans les pages web, le geosearch
(recherche locale), les photos géolocalisées, les blogs, les wikis, le monde des SIG et tous les autres UGC (User Generated Content) interagissent ensemble.

Google se donne ainsi la « géo mission » d’organiser géographiquement les informations pour les rendre universellement accessibles. Mickael T. Jones (CTO Google Earth) lors du dernier Google Developer Day, a expliqué cette nouvelle vision.
http://www.youtube.com/watch?v=Pjn5RkIHzYo

Après avoir révolutionné le monde du « Search » et proposé de nouveaux services de « vertical Search », Google crée le « GeoSearch » ou « référencement géolocalisé » en donnant la capacité à ses moteurs de recherche d’indexer de l’information géographique trouvé sur le web.

Quels sont les données géolocalisées dans les services de partage ?

« Mes Cartes »
Le lancement du service « Mes Cartes » sur Google Maps est le point de départ des possibilités offertes aux utilisateurs de créer très simplement leurs propres contenus et de le partager (ou non) sur le Web…  et apparaître dans les résultats de recherche.
Un exemple : Petit dictionnaire des stations de métro à Paris
Ce contenu est directement intégrable dans « Mes Cartes » mais il peut aussi être retrouvé lors d’une recherche dans Google Maps.

« YouTube »
Depuis juin dernier, YouTube a donné la possibilité à ses utilisateurs de géolocaliser la video qui viennent d’envoyer au site de partage de videos et rendre désormais possible sur Google Earth de visualiser directement les vidéos qui ont été géolocalisées.

« Picasa »
Picasaweb est le système de partage de photos de Google sur le web pour lesquels vous pouvez indiquer le lieu ou les coordonnées géographiques. Une carte vous permet de visualiser le lieu de la prise de vue. Vos photos « publiques » peuvent être aussi visible sur Google Maps, grâce à la mapplet « Photos from Picasa Web Albums »
Sachant que vous pouvez aussi préalablement géolocaliser vos photos depuis l’outils Picasa installé sur votre ordinateur.

« Flickr »
Flickr, LE système communautaire de partage de photo, intègre depuis plus d’un an maintenant un système très complet permettant de géolocaliser ses photos basé sur Yahoo Maps. De plus il est possible de visualiser le contenu d’une recherche via un flux KML ou GeoRSS (voir plus bas pour la définition). Flickr rend donc accessible ses photos directement par les robots de Google.

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Mais pour rendre ce partage d’informations possible, et donc avoir une visibilité, il faut que les robots puissent parcourir et déterminer l’ensemble de ces informations géolocalisées. Les langages employées par les APIs comme Javascript, ne sont pas interprettables par les crawlers. Pour cela Google se base sur 2 formats de fichiers  type XML dédiée aux données géolocalisées : KML et GeoRSS (comme le fait Flickr).

GeoRSS (http://georss.org) est une extension du célèbre format RSS (Really Simple Syndication) utilisé sur les sites web (et principalement les blogs) pour notifier les lecteurs d’un nouvel article ou d’une mise à jour. GeoRSS ajoute des coordonnées géographiques et d’autres caractéristiques aux items des flux RSS et Atom.

KML (Keyhole Markup Language) qui a été développé par Keyhole Technologies qui appartient maintenant à Google. Google s’est basé entierement sur le travail de Keyhole pour créer Google Earth. Depuis l’acquisition de Keyhole, Google a grandement étendu les possibilités de KML (version 2.2 actuellement).

Pour connaître un peu plus ces formats, je vous conseille cette session lors du Google Developer Day : http://www.youtube.com/watch?v=qi0Ys2EZXVY

Google a donc officialisé il y a 6 mois maintenant que ce type de contenu était indexé par ses crawlers, et indique les bonnes pratiques à respecter : http://code.google.com/apis/kml/documentation/kmlSearch.html

Chez les concurrents, Microsoft n’a pas dit son dernier mot et compte bien être aussi un acteur majeur du Geoweb. En effet, pour la nouvelle version de sa plateforme cartographique, appellée Virtual Earth visible sur http://maps.live.com, Microsoft indexe aussi les fichiers GeoRSS et KML. Tout comme dans « Mes Cartes » de Google, l’utilisateur peut importer et partager ces propres
fichiers GeoRSS ou KML.

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