Retour sur la conférence “Carte d’identité du site qui ranke en 2017″ de Kévin Richard de SEObserver.

La conférence souhaitait présenter les résultats (tout actualisés) de l’étude de Kévin, sur les caractéristiques clés d’un site qui se positionne aujourd’hui sur Google.

Méthodologie de l’étude

Afin de sélectionner une base de mots-clés la plus pertinente possible, Kévin Richard a procédé de la manière suivante :

  • pré-sélection de 2 millions de mots-clés
  • suppression des mots-clés marque (à faible compétition Adwords)
  • calcul de “l’intérêt” du mot-clé, qui est une multiplication de :
    • leur CPC Adwords
    • leur volume de recherche
    • leur compétition Adwords.
  • tri à partir de cette donnée pour ne garder qu’un top.

 

Etude sur 4 ranking factors

1/ Le TLD (Top-Level Domain)

Quels sont les TLD les plus représentés dans les pages 1 à 5 ?

Résultats :

  • sur la 1ère page, on retrouve 47% des sites en .com et 44% des sites sont en .fr
  • même répartition sur les pages suivantes

Ainsi, le TLD n’est pas un facteur de positionnement.

au

 

2/ EMD & PMD*

*Exact Match Domain & Partiel Match Domain

Est-ce qu’avoir le mot-clé exact ou partiel dans son nom de domaine permet de se positionner dessus ?

Résultats :

On retrouve des EMD/ PMD dans :

  • les réseaux franchisés : pare-brise, etc.
  • les activités locales : miroiterie, ambulance, auto-école, serrurerie, etc.
  • les noms de marques ambivalents, tels “emeraude”
  • les nouvelles marques, pour lesquelles la pression concurrentielle est moins importante.

En effet, pour les requêtes avec les volumes de recherches les plus importants, comme “billet d’avion”, “assurance auto”, “montre femme”, etc. on ne retrouve presque aucun, voire aucun nom de domaine exact. Les marques ou grandes entreprises investissent énormément sur ces requêtes-là.

 

En conclusion selon l’étude, à part pour les sites d’activités locales ou les nouvelle marque de petite notoriété, le nom de domaine exact ou partiel n’est pas un facteur de positionnement. 

 

3/ TRUST FLOW*

*Indicateur de l’outil Majestic qui permet de mesurer la qualité des liens externes d’un site 

Résultats :

Le Trust flow des urls positionnées en 1ère page est 11 à 25% plus élevé que celui de des urls en 2ème page.

Ainsi selon l’étude, la popularité d’un site est un facteur de positionnement.

 

4/ Ancre de lien

Une ancre de liens est le texte visible par l’internaute qui sert de support à un lien url. L’enjeux SEO est que l’ancre de lien doit traduire le contenu de la page de destination.

Résultats :

Dans les 10 1ers résultats de chaque mot-clé, Kévin Richard retrouve 13% d’ancres de liens optimisée.

Mais ce chiffre est sous-évalué car il inclut à la fois :

  • les mots-clés “marque”
  • les longs mots-clés, qu’il est difficile ou qui ne sont pas optimisés, comme l’expression “location appartement vacances” : il n’y a pas d’optimisation d’ancre sur les urls associées.

L’anchor text optimisée n’a absolument pas disparu.

De là, l’optimisation des ancres de liens est également un facteur de positionnement de son site.

 

Ces résultats d’étude ne sont bien sûr pas exhaustifs et sont basés sur une certaine méthode d’analyse.

Qu’en pensez-vous ?