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Google met à jour ses guidelines des Search Quality Raters

    mise à jour des quality raters par Google

    10 mois après la dernière mise à jour des guidelines des Search Quality Raters de juillet 2018, Google publie une nouvelle version le 16 mai 2019.

    Ces guidelines n’expliquent pas précisément comment les algorithmes de recherche fonctionnent, mais plutôt comment les « raters » sont guidés pour évaluer les résultats de recherche.

    Les évaluations de ces Quality Raters n’influencent pas directement le ranking des sites, mais lorsqu’on se rappelle les effets de la mise à jour d’août 2018 sur les pages YMYL (Your Money Your Life) on ne doute pas de l’impact de ces critères sur les performances organiques.

    Pour Google, cela permet d’évaluer la qualité et l’efficacité de ses algorithmes de classement et de les améliorer en conséquence.

    Lorsque l’on compare les deux versions, on remarque que cette fois-ci les modifications sont essentiellement des clarifications et des reformulations.

    Néanmoins, parmi les changements apportés nous pouvons en ressortir trois informations importantes :

    • Le terme E-A-T (Expertise, Authority, Trust) se mue en « Page Quality » dans certains passages où il était utilisé pour parler de la qualité d’une page ou d’un site. Cela ne veut pas dire pour autant que le terme E-A-T est écarté. L’objectif est d’intégrer ce terme dans une notion plus globale de qualité de la page pour mieux distinguer l’expertise et la qualité générique.

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        • Sont visées par ces guidelines, les interstitiels, plus particulièrement les interstitiels de téléchargement d’application. Ces dernières peuvent être difficiles à fermer et « forcent » parfois l’utilisateur à télécharger des applications mobile. Ces pop-overs intrusifs et gênants sont de plus en plus courants, motivant Google à entamer des mesures à leur égard.

         

        • Les auteurs n’ont pas à démontrer leurs expertises pour les sujets non-YMYL, à condition que leurs niveaux soient explicitement montrés dans le contenu et que les conseils qu’ils dispensent n’engendrent aucune conséquence néfaste sur la santé. Entre autres, les hobbies et les domaines où il est impossible de justifier son expertise par des diplômes ne sont pas concernés par E-A-T.

        Ces modifications ont avant tout pour but de clarifier les notions EAT et YMYL afin de mieux comprendre quels sites sont concernés par ces critères. En délivrant des consignes sur les interstitiels, Google nous rappelle également qu’il se mêle de plus en plus à l’UX mobile.

         

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